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Presentation of the 2012 International report on mountain tourism, at the 7th World Congress on Snow and Mountain Tourism, held on April 2012 in Andorra. Featuring an update on the industry statistics, the recent evolution of the main regional markets and then some considerations about the market drivers. The presentation then supplies some facts and figures in response to the question "Will mountain tourism go global thanks to the web?"

Presentation at the FIS Conference 2011 in Portoroz on the theme "The future of international ski business". Featuring the state of the industry today, the market evolution since 2000, the impact of the 2008 crisis, industry trends, challenges of the future and the resorts in the international competition.

Presentation on the theme « Situation and outlook for the world ski & snowboard market – International or local ? » held onApril 13th, 2010 at the 6th Snow and MountainTourism World Congress, Ordino, Andorra. This presentation browse the state of the industry today and the marketevolution since 2000 in the 4 majors destinations that are the Alps,other European countries, North America, and Asia-Pacific, emphasising the low impact of the crisis on European destinations.The presentation then addresses the issues of resorts in the international competition and try to document an answer to the question « Local or international ? ».

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Anticiper les tendances touristiques émergentes : On prévoit pour 2020 un doublement du nombre de séjours touristiques au niveau mondial, mais un triplement de l’offre ! Mais l’évolution du marché ne doit pas être subie; elle peut être anticipée. Que veulent les hôtes de demain ? Dans une optique de développement durable, un endroit agréable à visiter doit d’abord être un endroit agréable à vivre ! Le luxe du futur : temps, espace, environnement, sécurité, silence, attention reçue. Augmentation du temps consacré aux loisirs mais intérêt croissant pour les courts séjours. Montée en puissance des seniors : incidence de l’évolution de l’âge des clients (évolution de la pyramide des âges); avec la crise de la quarantaine, les clients deviennent plus attentifs aux facteurs « wellness ». En outre, certaines limites physiques sont perçues (on ne joue pas au golf pour faire bien, mais parce que l’on ne court plus assez vite pour jouer au tennis !)

Saisir les opportunités offertes par les perspectives du tourisme international ; facteurs d’influence : globalisation, nouvelles technologies (mise à disposition de l’information via Internet), individualisation, démographie (croissance du marché des seniors).

Faire la transition vers le tourisme durable : Les transports constituent la problématique fondamentale du tourisme durable. L’intensité en transports du tourisme augmente : on part plus souvent, plus loin, pour moins longtemps, avec plus de véhicules polluants. Le tourisme et les loisirs occasionnent environ 10% des émissions de gaz à effet de serre, dont les ¾ sont dus au facteur transport. Un vol d’Europe aux Antilles dégagerait pour une personne environ 500 kg de C02, soit l’équivalent de l’émission idéale maximum annuelle pour une personne, dans une perspective de développement durable ! Les low costs sont pointés du doigt au niveau du développement durable. Ils permettent et encouragent les déplacements fréquents sur des distances plus longues : Au lieu de loger à l’hôtel, il est plus avantageux de rentrer chez soi en low cost et de revenir une autre fois (déplacements plus courts, mais plus souvent, donc davantage d’émissions). Le touriste ne considère pas nécessairement la distance de déplacement, mais le temps de voyage. Avant, les Anglais avaient des résidences secondaires à 3 heures de route, dans la campagne, maintenant, à la faveur des low costs, ils les ont à 3 heures d’avion, en Méditerranée ou aux Canaries (avec davantage d’émissions). Est-ce la mort des low cost à terme ? Aux USA, les low costs représentent 40% du marché, alors qu’ils ne représentent que 10 à 15% en Europe. Si la tendance américaine se reproduisait, il resterait toutefois encore une forte marge de progression pour le low cost en Europe !



Problématique de l’hôtellerie suisse : elle a connu le succès jusque dans les années 1970 basé sur la beauté des paysages, l’invention des sports d’hiver, les innovations du début du XXe siècle, une structure de coûts correcte, un positionnement et une image clairs. Elle a par contre mal vécu les changements survenus dans les années 1980, causés par le développement de nouvelles destinations, de nouvelles activités, l’obsolescence des établissements, la perte de qualité des prestations, les changements socio-démographiques, les exigences croissantes de la clientèle en matière de prestations ainsi que du rapport prix/prestation, l’intensification de la concurrence, l’évolution des techniques et technologies de communication, l’augmentation de l’offre de chaînes hôtelières internationales. La bi-polarisation low-cost / luxe est également mauvaise pour le moyen de gamme (une grande partie de l’offre suisse). La stagnation du secteur hôtelier suisse est le résultat d’un cercle vicieux que connaissent beaucoup d’exploitations, à savoir diminution de la rentabilité, baisse constante des investissements et augmentation de l’endettement. Une constatation préoccupante est que plus le nombre d’étoiles diminue, moins les capitaux sont réinvestis. La conséquence est directe sur la non satisfaction de la clientèle et dès lors sur le taux d’occupation et le revenu par chambre (Revpar). S’en suit le processus suivant : Un faible taux d’occupation entraîne un cash flow faible et donc un rendement insuffisant, ce qui implique un manque de capacité à investir et in fine une capacité concurrentielle sur le déclin.

Répondre aux changements du marché : intégration verticale, tendance à la réduction du segment « milieu de gamme », exigences de qualité des clients combinée à la recherche de prix avantageux. Que veulent les hôtes de demain ? Des éléments tangibles, des éléments intangibles, de l’authenticité, de l’exclusivité, du service, du confort, de la qualité, un centre d’accueil, une architecture agréable, de l’information.

Caractéristiques des acteurs : Gros acteurs financiers / fonds d’investissements impliqués dans la branche ; changements de mains fréquents des grands groupes (sans que cela ait forcément une incidence au niveau opérationnel). Apparition de tandems INVESTISSEURS – OPERATEURS ; il s’agit de deux business différents. Vente des murs de l’hôtel et mise en contrat de management, pour dégager des liquidités pour le développement.

Survol de certaines tendances en matière d'hôtellerie économique urbaine (document pdf à télécharger - 492 Ko) 



Prévisions 2006-2010 : Les experts attendent une croissance du marché européen de l’ordre de 4,7 % par an, dont 2,2 % en termes d’augmentation de la fréquentation et 2,5 % en termes de dépense moyenne par visiteur. On a déjà constaté ces dernières années un accroissement sensible des dépenses des consommateurs en Espagne (environ 5 % de croissance du PIB sur les dernières années et 7 % des dépenses de loisirs), France, Grande Bretagne, mais un accroissement très faible en Allemagne (croissance du PIB sur les dernières années de 2 % au maximum, croissance moyenne attendue sur les 5 prochaines années 1,9 %, croissance des dépenses des ménages de 1,5 % seulement, avec une croissance de l’indice des prix équivalente). Autres perspectives saillantes : force des marques, montée en puissance des capacités d’hébergement, poursuite des fusions & acquisition; constitution de groupes plus grands, dirigés par des impératifs financiers, consolidation intra-européenne (pas prévue au niveau international).

Évolution de la clientèle : Les vecteurs de réduction de la fréquentation sont le vieillissement de la population, le changement des structures familiales (de plus en plus de familles monoparentales), la complexité grandissante du consommateur qui passe d’un extrême à l’autre.

Nouveaux investissements : les nouveaux investissements présentent le dilemme suivant : pas d’investissement = recul assuré; nouveaux investissement = impact positif sur la fréquentation non garanti ! La stratégie de certains opérateurs est de maintenir l’existant et de consentir au besoin à des efforts de remise à niveau pour les parcs ayant eu un déficit d’entretien. Le taux de réinvestissement varie selon les opérateurs, entre 10 et 20 %. La moyenne de la branche semble se situer aux alentours de 15 %.

Panorama 2007 de la branche : quelques flashes sur les tendances et nouveautés de l'année 2007 (fichier pdf à télécharger - 4,95 Mo)



Tendances des marchés alpins : déclin perceptible à l’échelle de certains pays, mais globalement, marché en croissance, en raison de pays émergeants dans ce domaine, tels la Russie et les ex pays de l’Est. Les problèmes des marchés matures sont la baisse du pouvoir d’achat de la classe moyenne, qui fait partie du marché-cible pour les sports d’hiver (marché de masse). Le comportement des consommateurs exige davantage de segmentation, une différentiation des offres et du ciblage des clientèles (seuls 20% des skieurs skient plus de 10 jours par an !). Le marché s’internationalise (compensant la baisse de la demande locale), nécessitant une augmentation de la qualité offerte.

Développement de produit et innovation : 3 tendances formatent l’attitude des consommateurs vers lesquelles doit tendre le produit idéal du futur : santé (wellness, concept corps, âme et esprit), commodité (en avoir pour son argent et son temps, peu de structure et de pression du temps, disponibilité immédiate, rapide, flexible, simple, avec des bénéfices immédiats; compatible avec enfants / animaux domestiques) et plaisir.

Facteurs clés de succès : variété de l’offre et produits multi-saisons, altitude de la station, capacité de l’hébergement marchand et rayonnement international. La disponibilité de lits marchands et le contrôle du réseau de commercialisation de la station sont des éléments fondamentaux. Pour les stations de villégiature, ce n’est pas le prix du forfait qui est important, c’est l’offre globale.

Plaquette de présentation des compétences en matière de tourisme alpin (fichier pdf à télécharger, 2,3 Mo)

Version angalaise / English version (pdf file to download, 2,3 Mo)


Contact : Laurent Vanat 19, Margelle, CH - 1224 Genève, Tel / fax / messagerie : +4122 349 8440 Courriel : info@vanat.ch



 
   
   
   
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